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Pourquoi ventilo Care existe aujourd'hui

Signes et symptômes
de la péri/ménopause

Quand le corps change sans que rien ne semble vraiment « anormal »

Vous avez l’impression que quelque chose a changé dans votre corps, sans parvenir à mettre un mot précis dessus ? Vos règles sont encore là, parfois régulières, parfois moins, mais le sommeil, l’humeur, l’énergie, le poids ou la concentration ne sont plus tout à fait les mêmes ?

La périménopause commence souvent ainsi : symptômes fluctuants, parfois discrets, parfois envahissants, qui n’entrent pas facilement dans une case médicale.

Cette page a pour objectif de vous aider à mieux comprendre ce que vous traversez, à faire la part entre ce qui peut relever de la transition hormonale et ce qui mérite d’être exploré autrement, et à vous situer plus clairement entre période reproductive tardive, périménopause et ménopause, sans banaliser vos ressentis ni poser un diagnostic à votre place.

🔍 Vous cherchez une réponse précise ?

Il est possible que vous arriviez ici depuis un ancien article autour de la gestion de ses symptômes en péri/ménopause. Pour vous éviter de scroller toute la page, voici un accès direct aux sections correspondantes. Chaque section s’ouvre dans la même page, vous pouvez revenir ici à tout moment.
 

👉 Comprendre la périménopause en 3 minutes.

👉 Pré-ménopause, péri-ménopause, ménopause : j'en suis où ?

👉 Les symptômes les plus fréquents et connus de la périménopause
👉 Les symptômes méconnus de la périménopause
👉 La liste complète des symptômes
👉 Inflammations, histamine et péri/ménopause

👉 Péri/ménopause et thyroïde

👉 Pourquoi des examens “normaux” ne disent pas toujours tout

👉 Ne pas tout attribuer à la ménopause

👉 Maintenant qu'on sait tout ça, on fait quoi ?

1. La périménopause en 3 minutes.

La périménopause ne commence pas à une date précise, et elle ne se manifeste pas non plus de façon uniforme, ce serait beaucoup trop facile. C’est une phase de transition hormonale progressive, qui peut s’installer plusieurs années avant la dernière menstruation, souvent entre 7 et 10 ans avant, sans signe évident au départ. 
Les symptômes fluctuent en fonction de la manière de plus en plus instable dont les ovaires produisent les hormones :

  • La progestérone est généralement la première à diminuer, en lien avec des ovulations moins régulières.

  • Les œstrogènes, en particulier l’estradiol, continuent d’être sécrétés, mais de façon imprévisible, avec des variations parfois importantes d’un cycle à l’autre.

  • À cela s’ajoutent une baisse progressive de la testostérone, qui peut jouer sur l’énergie, la motivation ou la libido,

  • Et une modification du dialogue entre le cerveau et les ovaires, via les hormones hypophysaires.


​Ce n’est donc pas une hormone isolée qui pose problème, mais l’ensemble du système hormonal qui devient moins stable.

Dans ce contexte, les manifestations ne s’installent pas de façon linéaire. Un mois peut se dérouler sans difficulté particulière, puis le suivant être marqué par des troubles du sommeil, une fatigue inhabituelle, une irritabilité nouvelle, des difficultés de concentration ou des sensations corporelles différentes. Beaucoup de femmes décrivent un décalage subtil mais persistant, avec l’impression que leur corps ne répond plus de la même manière, alors même que les règles sont encore présentes et que les examens habituels ne montrent rien de clairement anormal.

C’est aussi ce qui rend la périménopause difficile à identifier. Les dosages hormonaux réalisés à un moment donné peuvent sembler rassurants, car ils reflètent une photographie ponctuelle. Or, ce sont surtout les variations hormonales, et non les valeurs isolées, qui expliquent la diversité et l’instabilité des symptômes.

À retenir

La périménopause correspond avant tout à une désorganisation progressive de la régulation hormonale. Mettre des mots sur ce mécanisme permet de donner du sens à des signes parfois diffus, sans les minimiser NI les interpréter trop vite.

2. Pré-ménopause, péri-ménopause, ménopause :
j'en suis où ?

j'en suis où

Lorsqu’un corps change, le plus difficile n’est pas toujours ce que l’on ressent, mais comment le nommer. Les termes « pré-ménopause », « périménopause » et « ménopause » circulent souvent de manière floue, ce qui aide d'autant moins les femmes à savoir à quel stade elles en sont réellement.

En clinique et en recherche, le repérage des stades de la transition ménopausique repose avant tout sur l’évolution des cycles menstruels, selon un cadre de référence international appelé STRAW+10. Dans la vraie vie, ce découpage est rarement expliqué, et les mots sont utilisés de façon imprécise. Revenir à ces repères permet pourtant d’y voir plus clair.
 

Période reproductive tardive (souvent appelée à tort « pré-ménopause »)

Le terme « pré-ménopause » n’est pas un stade médical standard. Ce que beaucoup de femmes décrivent ainsi correspond le plus souvent à la fin de la période reproductive, une phase où les ovaires fonctionnent encore, mais de façon moins régulière.

Ce qui peut se voir

  • Les cycles sont présents, parfois plus courts (raccourcissement de la phase folliculaire).

  • Les variations de durée de cycle commencent à apparaître.

  • L’ovulation peut devenir moins régulière, ce qui peut réduire la production de progestérone sur certains cycles.


Ce que ça change
Des symptômes peuvent déjà apparaître, parfois de façon intermittente : troubles du sommeil, irritabilité, syndrome prémenstruel plus marqué, fatigue inhabituelle. Ces signes ne sont pas constants, ce qui explique qu’ils soient souvent banalisés ou attribués à autre chose.

Périménopause (transition ménopausique)

La périménopause correspond à la période qui entoure la ménopause. Elle inclut les années qui précèdent la dernière règle et la première année qui suit. Sur le plan hormonal, c’est une phase de grande instabilité, avec des troubles qui peuvent apparaître bien avant l’arrêt des menstruations (de 7 à 10 ans en moyenne)

Ce qui la caractérise

  • La fonction ovarienne devient plus variable.

  • La progestérone baisse progressivement, en lien avec des ovulations de moins en moins régulières.

  • L’estradiol, lui, ne chute pas de façon linéaire, mais fluctue fortement, parfois d’un cycle à l’autre.

  • Modification persistante de la durée des cycles par rapport à l’habitude personnelle, puis, à l’approche de la dernière règle, des épisodes d’absence de règles de plus en plus longs.


 

Ménopause

On parle de ménopause lorsqu’il s’est écoulé 12 mois consécutifs sans menstruations. Il s’agit d’un repère rétrospectif : on ne sait que l’on est ménopausée qu’une fois ce délai atteint.

Post-ménopause

La post-ménopause commence après la ménopause. La première année peut rester symptomatique. Ensuite, la baisse durable des œstrogènes devient un enjeu de prévention au long cours pour certains tissus (os, muqueuses urogénitales, système cardiovasculaire), avec une grande variabilité individuelle.
 

À RETENIR

Les stades de la transition ménopausique se définissent avant tout par l’histoire des cycles et le contexte clinique.
En périménopause, les dosages hormonaux isolés, comme la FSH ou l’estradiol, sont souvent difficiles à interpréter, car ils fluctuent fortement d’un cycle à l’autre. Comprendre ces repères ne sert pas à se coller une étiquette, mais à mieux situer ce que l’on vit, et à sortir de l’idée que tout cela serait flou, subjectif ou « dans la tête ».

Lorsqu’un corps change, le plus difficile n’est pas toujours ce que l’on ressent, mais comment le nommer. Les termes « pré-ménopause », « périménopause » et « ménopause » circulent souvent de manière floue, ce qui aide d'autant moins les femmes à savoir à quel stade elles en sont réellement.

En clinique et en recherche, le repérage des stades de la transition ménopausique repose avant tout sur l’évolution des cycles menstruels, selon un cadre de référence international appelé STRAW+10. Dans la vraie vie, ce découpage est rarement expliqué, et les mots sont utilisés de façon imprécise. Revenir à ces repères permet pourtant d’y voir plus clair.
 

Période reproductive tardive (souvent appelée à tort « pré-ménopause »)

Le terme « pré-ménopause » n’est pas un stade médical standard. Ce que beaucoup de femmes décrivent ainsi correspond le plus souvent à la fin de la période reproductive, une phase où les ovaires fonctionnent encore, mais de façon moins régulière.

Ce qui peut se voir

  • Les cycles sont présents, parfois plus courts (raccourcissement de la phase folliculaire).

  • Les variations de durée de cycle commencent à apparaître.

  • L’ovulation peut devenir moins régulière, ce qui peut réduire la production de progestérone sur certains cycles.


Ce que ça change
Des symptômes peuvent déjà apparaître, parfois de façon intermittente : troubles du sommeil, irritabilité, syndrome prémenstruel plus marqué, fatigue inhabituelle. Ces signes ne sont pas constants, ce qui explique qu’ils soient souvent banalisés ou attribués à autre chose.

Périménopause (transition ménopausique)

La périménopause correspond à la période qui entoure la ménopause. Elle inclut les années qui précèdent la dernière règle et la première année qui suit. Sur le plan hormonal, c’est une phase de grande instabilité, avec des troubles qui peuvent apparaître bien avant l’arrêt des menstruations (de 7 à 10 ans en moyenne)

Ce qui la caractérise

  • La fonction ovarienne devient plus variable.

  • La progestérone baisse progressivement, en lien avec des ovulations de moins en moins régulières.

  • L’estradiol, lui, ne chute pas de façon linéaire, mais fluctue fortement, parfois d’un cycle à l’autre.

  • Modification persistante de la durée des cycles par rapport à l’habitude personnelle, puis, à l’approche de la dernière règle, des épisodes d’absence de règles de plus en plus longs.


 

Ménopause

On parle de ménopause lorsqu’il s’est écoulé 12 mois consécutifs sans menstruations. Il s’agit d’un repère rétrospectif : on ne sait que l’on est ménopausée qu’une fois ce délai atteint.

Post-ménopause

La post-ménopause commence après la ménopause. La première année peut rester symptomatique. Ensuite, la baisse durable des œstrogènes devient un enjeu de prévention au long cours pour certains tissus (os, muqueuses urogénitales, système cardiovasculaire), avec une grande variabilité individuelle.
 

À retenir

Les stades de la transition ménopausique se définissent avant tout par l’histoire des cycles et le contexte clinique.
En périménopause, les dosages hormonaux isolés, comme la FSH ou l’estradiol, sont souvent difficiles à interpréter, car ils fluctuent fortement d’un cycle à l’autre. Comprendre ces repères ne sert pas à se coller une étiquette, mais à mieux situer ce que l’on vit, et à sortir de l’idée que tout cela serait flou, subjectif ou « dans la tête ».

Sommeil, humeur, poids, fatigue… quel lien avec la périménopause ?

Lorsque les premiers symptômes apparaissent, beaucoup de femmes ont le sentiment que tout se dérègle en même temps. Le sommeil devient plus fragile, l’humeur plus instable, le poids plus difficile à réguler, la fatigue plus présente, parfois sans lien évident entre ces manifestations. Cette impression est compréhensible, mais elle est trompeuse. En réalité, il ne s’agit pas d’une accumulation de problèmes indépendants. Il s’agit d’un déséquilibre central, hormonal, qui se manifeste dans plusieurs systèmes du corps à la fois. Les hormones ovariennes ne se contentent pas de réguler le cycle menstruel. Elles interviennent dans le fonctionnement du cerveau, la régulation du sommeil, le métabolisme énergétique, le système nerveux et le système immunitaire. Lorsque leur production devient instable, comme c’est le cas en périménopause, ces différents systèmes peuvent réagir simultanément, chacun à sa manière.

C’est ce qui explique, par exemple, que des troubles du sommeil puissent coexister avec une irritabilité nouvelle, des difficultés de concentration ou une fatigue inhabituelle.
Ce n’est pas que le corps « lâche », mais que les mécanismes de régulation deviennent moins fluides :

  • Le cerveau reçoit des signaux hormonaux plus variables, ce qui peut influencer l’humeur, la gestion du stress et les capacités cognitives.

  • Le métabolisme, lui aussi sensible aux œstrogènes, peut se modifier, avec des changements de poids ou de répartition des masses qui surviennent parfois sans modification majeure de l’alimentation ou de l’activité physique.

  • Le système nerveux et le système immunitaire sont également concernés.

  • Les fluctuations hormonales peuvent accentuer la sensibilité au stress, modifier la perception corporelle ou favoriser un terrain plus réactif, expliquant certaines douleurs diffuses, une sensation d’inflammation ou une tolérance moindre aux agressions du quotidien.

Ce caractère multisystémique rend la périménopause difficile à reconnaître. Les symptômes ne suivent pas une logique unique, ni une chronologie prévisible. Ils varient d’une femme à l’autre, mais aussi d’un moment à l’autre chez une même femme, ce qui alimente souvent le doute et l’incompréhension.

3. Les symptômes les plus fréquents et connus de la périménopause

La périménopause ne se manifeste pas par un symptôme unique, ni par un tableau bien défini qui serait le même pour toutes. Elle s’exprime de façon très variable, mais certains troubles reviennent souvent. Les regrouper par grandes sphères permet de mieux s’y retrouver, sans réduire l’expérience à une simple liste ni donner l’impression que tout serait forcément hormonal. L’idée n’est pas de cocher des cases, mais d’aider à reconnaître des associations de signes, leur évolution dans le temps, et le contexte dans lequel ils apparaissent.
 

Le sommeil

Les troubles du sommeil figurent parmi les premiers changements rapportés.
Il peut s’agir de difficultés à s’endormir, de réveils nocturnes plus fréquents, ou d’un sommeil devenu plus léger, moins réparateur. Certaines femmes décrivent aussi des réveils précoces, parfois accompagnés d’une sensation de tension intérieure ou d’une anxiété diffuse, sans raison évidente.

Ces modifications sont souvent liées à la baisse progressive de la progestérone, qui a un effet apaisant sur le système nerveux, mais aussi aux fluctuations des œstrogènes, qui influencent les rythmes veille sommeil. Lorsque le sommeil se fragilise, il devient plus difficile de récupérer, et d’autres symptômes peuvent s’accentuer, comme la fatigue, l’irritabilité ou les difficultés de concentration.
 

Humeur et cognition

Des changements de l’humeur sont fréquents à ce stade.
Irritabilité inhabituelle, anxiété nouvelle, hypersensibilité émotionnelle ou moindre tolérance au stress peuvent apparaître, parfois chez des femmes qui n’avaient jamais rencontré ce type de difficultés auparavant.

Sur le plan cognitif, beaucoup évoquent une sensation de brouillard mental. Penser moins vite, chercher ses mots, perdre le fil plus facilement, avoir l’impression d’être moins “affûtée” qu’avant. Ces ressentis sont déstabilisants, mais ils s’expliquent en partie par le rôle central des œstrogènes dans le fonctionnement cérébral, notamment sur les mécanismes de l’attention, de la mémoire et de la régulation émotionnelle.

Cycles et syndrome prémenstruel

Les cycles menstruels peuvent rester présents tout en devenant moins prévisibles. Leur durée peut varier, les règles être plus abondantes ou au contraire plus courtes, et le syndrome prémenstruel s’intensifier ou changer de visage.

Un syndrome prémenstruel plus marqué, plus long ou différent de ce qui était connu jusque-là est souvent un signal de déséquilibre entre œstrogènes et progestérone. Ces modifications peuvent apparaître bien avant des changements plus visibles du cycle, ce qui explique qu’elles soient parfois mal reliées à la périménopause.

Énergie et récupération

La fatigue est un motif fréquent de consultation, et souvent l’un des plus difficiles à expliquer. Elle peut être physique, mentale, ou les deux à la fois. Certaines femmes parlent d’une récupération plus lente après l’effort, d’une baisse de l’endurance ou d’un épuisement qui persiste malgré le repos.

Cette fatigue n’a pas une cause unique. Elle peut être liée à la qualité du sommeil, aux fluctuations hormonales, à une charge mentale devenue plus lourde à porter, ou à des ajustements métaboliques qui s’installent progressivement à cette période.

Poids et métabolisme

La prise de poids, ou plus souvent une modification de la silhouette, est une préoccupation fréquente en périménopause. Certaines femmes prennent quelques kilos sans avoir changé leurs habitudes, d’autres constatent surtout une accumulation plus marquée au niveau abdominal, ou une difficulté nouvelle à stabiliser leur poids.

Ces changements ne sont pas uniquement liés à l’alimentation ou à l’activité physique. Les œstrogènes interviennent dans la régulation du métabolisme, de la sensibilité à l’insuline et de la répartition des graisses. Lorsque leurs taux deviennent instables, comme en périménopause, l’organisme peut stocker différemment, dépenser moins d’énergie au repos, et réagir moins efficacement aux ajustements habituels.

À cela s’ajoutent souvent d’autres facteurs qui se combinent. Un sommeil de moins bonne qualité, une fatigue persistante, une charge mentale élevée ou une récupération plus lente après l’effort peuvent suffire à modifier l’équilibre métabolique, sans que cela relève d’un relâchement ou d’un manque de volonté.

Il est donc fréquent d’avoir le sentiment que « ce qui marchait avant ne marche plus ». Ce ressenti reflète une adaptation progressive du corps à un nouvel environnement hormonal, qui mérite d’être comprise avant d’être travaillée en fonction de vos besoins et envies.

Bouffées de chaleur

Contrairement à une idée encore répandue, les bouffées de chaleur ne concernent pas uniquement la ménopause installée. Elles peuvent apparaître dès la périménopause, parfois de manière intermittente. Certaines femmes décrivent des sensations de chaleur soudaines, des sueurs nocturnes ou des rougeurs imprévues.

Elles ne sont ni systématiques ni nécessaires pour évoquer une périménopause, mais lorsqu’elles sont présentes, elles traduisent une sensibilité accrue des mécanismes de régulation thermique aux fluctuations hormonales.

À RETENIR

Pris séparément, chacun de ces symptômes peut sembler banal ou attribuable à autre chose. Ce qui fait sens, c’est leur association, leur répétition et le contexte dans lequel ils apparaissent. C’est aussi pour cette raison qu’il est utile de noter ses symptômes dans le temps. Leur fréquence, leur évolution, leur lien avec le cycle ou avec certaines périodes permettent souvent d’y voir plus clair et de mieux préparer un échange avec un professionnel de santé.

👉 Vous pouvez télécharger ici le check-up Ventilo, le document complet pour noter vos troubles dans le temps, et ne rien oublier pour votre prochain rdv médical.

​​​

4. Les symptômes méconnus de la périménopause

Les symptômes méconnus de la périménopause

Certains symptômes ne sont pas spontanément associés à la périménopause. Ils sont parfois discrets, parfois très envahissants, mais surtout mal reliés au contexte hormonal, y compris par le corps médical. Ce sont souvent eux qui déclenchent le doute, l’inquiétude, et une forme d’errance de consultation en consultation.
 

Une anxiété nouvelle, sans antécédent

L’apparition d’une anxiété inhabituelle, chez des femmes qui ne se sont jamais senties anxieuses auparavant, est fréquemment rapportée. Il ne s’agit pas forcément de crises aiguës, mais plutôt d’une tension de fond, d’une nervosité persistante, d’une sensation de ne plus avoir la même tolérance émotionnelle qu’avant.

Les fluctuations hormonales, en particulier des œstrogènes et de la progestérone, influencent directement les circuits cérébraux impliqués dans la régulation de l’humeur et du stress. Lorsque ces variations s’installent, le vécu émotionnel peut changer, parfois de façon déroutante, sans événement déclencheur identifiable.
 

Palpitations et sensations cardiaques inhabituelles

Des palpitations, des accélérations du rythme cardiaque ou des sensations de battements irréguliers sont parfois rapportées en périménopause. Lorsqu’elles surviennent sans cause cardiaque identifiée, elles peuvent être très anxiogènes. Ces sensations peuvent être liées à une hypersensibilité du système nerveux autonome, modulé en partie par les hormones. Elles ne doivent jamais être banalisées d’emblée, mais lorsqu’un bilan est rassurant, le contexte périménopausique permet parfois de mieux les comprendre.

Brouillard mental et difficultés cognitives

Le brouillard mental est l’un des symptômes les plus fréquemment décrits, et aussi l’un des plus difficiles à expliquer. Difficultés de concentration, sensation de penser moins clairement, oublis plus fréquents ou impression de perdre en efficacité intellectuelle peuvent être très déstabilisants. Ces troubles sont liés au rôle des œstrogènes dans le fonctionnement cérébral, notamment sur l’attention, la mémoire et la vitesse de traitement de l’information. Leur fluctuation peut donner l’impression que les capacités cognitives changent, alors qu’il s’agit le plus souvent d’un phénomène transitoire.

​Douleurs articulaires, tendinites et troubles musculo-squelettiques

En périménopause, les douleurs articulaires ne sont pas toujours diffuses. Certaines femmes voient apparaître des douleurs plus localisées, parfois sous forme de tendinites à répétition, touchant les épaules, les coudes, les poignets, les hanches ou les genoux, sans traumatisme évident.

Les œstrogènes jouent un rôle dans la qualité des tissus conjonctifs, la souplesse des tendons et la modulation de l’inflammation. Lorsque leur production devient instable, ces tissus peuvent devenir plus vulnérables, avec une récupération plus lente et des douleurs qui s’installent ou reviennent plus facilement.

Cela ne signifie pas que toute tendinite est hormonale, mais dans un contexte de périménopause, ces douleurs peuvent s’inscrire dans un terrain fragilisé, surtout lorsqu’elles sont inhabituelles, récidivantes ou qu’elles migrent d’une articulation à l’autre.
Ce lien entre périménopause et tendinites est abordé en détail dans cet article dédié.

Santé osseuse et risque d’ostéoporose

La perte osseuse fait partie des changements les plus importants liés à la transition ménopausique, même si elle ne s’accompagne pas de symptômes immédiats. Les œstrogènes jouent un rôle central dans le maintien de la densité minérale osseuse. Lorsque leur production devient instable puis diminue, l’équilibre entre formation et résorption de l’os se modifie progressivement. Cette perte osseuse commence souvent avant la ménopause installée et s’accélère dans les premières années qui suivent la dernière menstruation. Elle est le plus souvent silencieuse, et contrairement aux douleurs articulaires ou musculaires, elle ne provoque pas de signal d’alerte clair au quotidien.

C’est ce caractère asymptomatique qui rend l’ostéoporose difficile à appréhender. Beaucoup de femmes se sentent encore en bonne forme au moment où la densité osseuse commence à diminuer, ce qui explique que le sujet soit souvent abordé tardivement, parfois après une fracture. Certains éléments peuvent toutefois constituer des signaux indirects :​

  • une diminution de la tolérance à l’impact,

  • des antécédents de fractures,

  • une perte de taille progressive

  • des douleurs dorsales persistantes doivent inciter à ne pas banaliser la situation.

  • Les antécédents familiaux jouent également un rôle important : une fracture de la hanche, du poignet ou des vertèbres chez un parent proche, même après une chute banale, peut traduire une fragilité osseuse sous-jacente. Dans ce contexte, sans qu’il s’agisse d’un automatisme, la question d’un bilan osseux, comme l’ostéodensitométrie, doit être discutée avec un professionnel de santé

Migraines nouvelles ou modifiées

Certaines femmes voient apparaître des migraines pour la première fois en périménopause, ou constatent une modification de migraines déjà connues, en termes de fréquence, d’intensité ou de timing par rapport au cycle.

Ces changements sont liés à la sensibilité du système nerveux aux variations hormonales, en particulier aux fluctuations des œstrogènes. Là encore, le lien n’est pas toujours évident au premier abord.

Hypersensibilité sensorielle

Une sensibilité accrue aux bruits, à la lumière, aux odeurs ou aux stimuli en général est parfois rapportée. Ce phénomène peut s’accompagner d’une impression de saturation rapide, de fatigue mentale ou d’irritabilité.

Cette hypersensibilité reflète souvent une modulation différente des seuils sensoriels, en lien avec le système nerveux et hormonal, plutôt qu’un trouble isolé.

Fatigue inexpliquée

Enfin, une fatigue persistante, difficile à relier à un manque de sommeil ou à une surcharge évidente, revient très fréquemment dans les récits. Elle peut être fluctuante, parfois intense, et donner l’impression de ne plus récupérer comme avant. Cette fatigue est rarement le résultat d’un seul facteur. Elle s’inscrit souvent dans un contexte où se combinent fluctuations hormonales, sommeil altéré, charge mentale et ajustements métaboliques.

​​​​​

À RETENIR

Ce sont souvent ces symptômes moins attendus, parce qu’ils ne sont pas spontanément associés aux hormones, qui conduisent à une errance médicale. Les relier au contexte de la périménopause ne signifie pas tout expliquer par elle, mais permet de redonner de la cohérence à un vécu jusque-là fragmenté.

LA liste
des symptômes attribuables à la péri/ménopause
LA liste des symptômes attribuables à la péri/ménopause

La présence de l’un ou de plusieurs de ces symptômes ne permet pas, à elle seule, de conclure à une périménopause.
Ce sont leur association, leur évolution dans le temps et leur contexte d’apparition qui permettent d’en faire une lecture pertinente. Certains de ces signes doivent toujours conduire à consulter afin d’éliminer d’autres causes.

Noter vos symptômes, même ceux qui semblent atypiques ou difficiles à formuler, est souvent une étape clé.
💡 Le check-up Ventilo aide à structurer ces informations pour mieux comprendre ce qui se joue et faciliter les échanges avec les professionnels de santé, vous pouvez le télécharger en cliquant ici.

Sommeil et récupération
  • Difficultés d’endormissement

  • Réveils nocturnes fréquents

  • Sommeil non réparateur

  • Réveils précoces

  • Fatigue persistante ou écrasante

Humeur, santé mentale
  • Irritabilité inhabituelle

  • Anxiété nouvelle ou majorée

  • Sensation de tension intérieure permanente

  • Baisse de la tolérance au stress

  • Palpitations non expliquées

  • Hypersensibilité

Cognition et fonctions cérébrales
  • Brouillard mental

  • Difficultés de concentration

  • Troubles de la mémoire immédiate

  • Impression de ralentissement cognitif

Thermorégulation
et système neurovégétatif
  • Bouffées de chaleur

  • Sueurs nocturnes

  • Sensations de chaleur soudaines

  • Migraines nouvelles et/ou modifiées

Cycles et symptômes prémenstruels
  • Cycles + courts ou + longs

  • Règles + abondantes ou + faibles

  • Syndrome prémenstruel + intense, + long ou différent

  • Spotting prémenstruel

Douleurs, os, articulations et tissus
  • Douleurs articulaires diffuses

  • Raideurs matinales inhabituelles

  • Tendinites à répétition

  • Douleurs musculaires

  • Syndrome de l’épaule gelée (capsulite rétractile)

  • Ostéoporose

Sphère uro-génitale et intime
  • Sécheresse vaginale

  • Inconfort ou douleurs lors des rapports

  • Brûlures urinaires 

  • Infections urinaires à répétition

  • Atrophie génito-urinaire 

Peau, cheveux, muqueuses
  • Sécheresse cutanée

  • Peau plus fine ou plus réactive

  • Chute de cheveux ou modification de leur texture

  • Sécheresse oculaire ou buccale

Métabolisme, odeurs et sensations corporelles
  • Modification de la répartition des graisses

  • Prise de poids abdominale

  • Changement de l’odeur corporelle

  • Transpiration différente ou plus marquée

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Ce guide vous permettra de noter vos symptômes, leurs évolutions, vos antécédents, préparer vos questions,  et surtout : ne rien oublier pour votre prochain rendez-vous. 

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5. Inflammations, histamine
et périménopause

Quand le terrain devient plus réactif

En périménopause, certaines femmes ont le sentiment que leur corps réagit différemment qu’auparavant. Des symptômes cutanés, digestifs, neurologiques ou articulaires apparaissent ou s’intensifient, parfois sans déclencheur évident. Il peut s’agir de rougeurs, de démangeaisons, de ballonnements, de migraines, de douleurs diffuses ou d’une sensation générale d’hypersensibilité.

Ces manifestations sont souvent regroupées sous le terme d’inflammation , ou attribuées à une intolérance alimentaire récente ou à un problème isolé. En réalité, le mécanisme est souvent plus nuancé.

Pour comprendre, il faut s’arrêter un instant sur l’histamine.
L’histamine est une molécule que notre corps produit naturellement. Elle intervient dans la réponse immunitaire, l’inflammation, la digestion et certains mécanismes cérébraux, notamment l’éveil. C’est elle, par exemple, qui est en grande partie responsable des symptômes des allergies au pollen au printemps : nez qui coule, yeux qui piquent, démangeaisons, parfois maux de tête ou fatigue marquée.

Or, les hormones féminines, et en particulier les œstrogènes, jouent un rôle important dans la régulation de ces mécanismes. Elles modulent l’activité de certaines cellules impliquées dans l’inflammation, ainsi que la libération et la dégradation de médiateurs comme l’histamine. Lorsque les taux d’œstrogènes deviennent instables, comme c’est le cas en périménopause, cette régulation peut devenir moins fine.

Concrètement, cela signifie que des réactions déjà connues peuvent s’exprimer plus fortement. Une allergie saisonnière jusque-là bien tolérée peut devenir plus marquée. Des symptômes cutanés, digestifs ou neurologiques peuvent apparaître plus facilement, durer plus longtemps ou fluctuer davantage. Il ne s’agit pas nécessairement d’une nouvelle intolérance ou d’une pathologie apparue soudainement, mais d’un terrain devenu plus réactif, dans lequel certains équilibres sont plus fragiles.

L’histamine, dans ce contexte, peut contribuer à des symptômes variés, souvent changeants et difficiles à relier entre eux. Elle n’explique pas tout, mais elle fait partie des médiateurs par lesquels les fluctuations hormonales peuvent s’exprimer dans le corps.

Il est important de souligner que la périménopause n’est jamais l’unique facteur. Le sommeil, le stress, l’alimentation, la charge mentale et l’état de santé global continuent de jouer un rôle déterminant. La périménopause agit le plus souvent comme un révélateur ou un amplificateur, plutôt que comme une cause isolée.

Lorsque plusieurs systèmes deviennent plus sensibles en même temps, la question se pose naturellement de savoir si d’autres équilibres hormonaux peuvent être impliqués. C’est souvent à ce stade que la piste de la thyroïde est évoquée, soit par la femme elle-même, soit lors d’un bilan médical.

6. Périménopause et thyroïde

Quand les symptômes se recoupent, sans se confondre

Lorsque la fatigue s’installe, que le poids devient plus difficile à réguler, que la frilosité augmente ou que la concentration se fragilise, la question de la thyroïde revient souvent. Et c’est légitime.

La thyroïde joue un rôle central dans la régulation de l’énergie, du métabolisme, de la température corporelle, de l’humeur et de la concentration. Or, de nombreux symptômes de la périménopause peuvent aussi se retrouver en cas de déséquilibre thyroïdien, ce qui entretient la confusion, aussi bien du côté des femmes que dans le parcours médical.

La périménopause n’entraîne pas systématiquement un trouble de la thyroïde. En revanche, les fluctuations hormonales, et en particulier celles des œstrogènes, peuvent modifier la manière dont les hormones thyroïdiennes circulent et agissent dans l’organisme. Les œstrogènes influencent notamment les protéines de transport des hormones thyroïdiennes, ce qui peut suffire à rendre certains symptômes plus visibles, ou à révéler un déséquilibre jusque-là bien compensé.
 

Dans ce contexte, un bilan thyroïdien peut être strictement « dans les normes », tout en ne reflétant pas complètement le vécu clinique. À l’inverse, attribuer trop vite tous les symptômes à la périménopause peut conduire à passer à côté d’un trouble thyroïdien réel.

Comprendre le lien entre périménopause et thyroïde permet ainsi d’éviter deux écueils fréquents : tout expliquer par la transition hormonale, ou multiplier les examens sans tenir compte du contexte hormonal global. C’est cette lecture croisée, clinique avant tout, qui aide à poser les bonnes questions au bon moment.

7. Pourquoi des examens “normaux” ne disent pas toujours tout

Beaucoup de femmes arrivent à ce stade avec un sentiment de décalage.
Les symptômes sont bien là, parfois envahissants, mais les examens reviennent « normaux ». Les prises de sang sont rassurantes, les bilans ne montrent rien de franchement inquiétant, et pourtant le corps ne fonctionne plus comme avant. Ce décalage n’est ni rare, ni anormal en périménopause. Il tient en grande partie à la nature même de cette transition hormonale.

La périménopause ne se caractérise pas par une chute brutale et stable des hormones, mais par des fluctuations importantes, parfois d’un cycle à l’autre, voire au sein d’un même cycle. Un dosage hormonal réalisé à un moment précis ne capture qu’une photographie instantanée, alors que ce sont souvent les variations, les amplitudes et l’instabilité qui provoquent les symptômes.

C’est pour cette raison que des résultats biologiques peuvent être strictement dans les normes, tout en ne reflétant pas le vécu réel. Cela vaut pour les dosages hormonaux, mais aussi pour certains bilans métaboliques ou thyroïdiens, qui peuvent rester rassurants alors que le terrain a changé.

Les examens restent indispensables : ils permettent d’éliminer des pathologies, de poser un cadre de sécurité et de repérer des anomalies nécessitant une prise en charge spécifique. Mais en périménopause, ils ne suffisent pas toujours à eux seuls pour comprendre ce qui se joue. C’est là que l'approche clinique reprend toute sa place.
L’histoire des symptômes, leur évolution dans le temps, leur caractère fluctuant, leur lien éventuel avec le cycle, le sommeil ou le stress sont souvent plus informatifs qu’un chiffre isolé. Ce sont ces éléments, mis bout à bout, qui permettent de donner du sens à des examens pourtant « normaux ».

Reconnaître cette limite n’est pas remettre en cause la médecine ou les outils diagnostiques. C’est accepter que la périménopause est avant tout une phase de transition complexe, où l’écoute du corps et la mise en perspective sont essentielles.

8. Ne pas tout attribuer à la périménopause

Et savoir quand consulter

Comprendre la périménopause permet souvent de remettre de la cohérence dans ce que l’on ressent. Mais cette compréhension a une limite importante : tout n’est pas toujours lié aux hormones.

La périménopause explique beaucoup de symptômes, surtout lorsqu’ils sont fluctuants, associés entre eux et inscrits dans un contexte de transition hormonale. Elle n’explique pas tout, et elle ne doit jamais devenir une explication automatique qui ferait passer à côté d’un autre problème de santé.

Certains signes doivent toujours conduire à consulter, même lorsqu’on est en âge de périménopause. Une fatigue intense et persistante qui s’aggrave, une perte de poids inexpliquée, des douleurs inhabituelles qui ne fluctuent pas, des saignements très abondants ou inhabituels, des palpitations importantes, des troubles neurologiques francs ou une douleur thoracique ne doivent pas être banalisés. De la même manière, des symptômes qui apparaissent brutalement ou qui évoluent rapidement nécessitent une évaluation médicale.

Il est également important de rester attentive à ce qui ne correspond pas à votre fonctionnement habituel. La périménopause modifie souvent des équilibres déjà existants, mais elle ne crée pas à elle seule toutes les situations. Un trouble thyroïdien, une carence, un problème inflammatoire, métabolique ou cardiovasculaire peuvent coexister ou être révélés à cette période de la vie.
 

Savoir quand consulter, c’est aussi savoir comment consulter. Arriver avec des symptômes notés dans le temps, leur évolution, leur lien éventuel avec le cycle, le sommeil ou le stress permet souvent un échange plus clair et plus efficace avec les professionnels de santé. Cela aide à poser les bonnes questions, sans minimiser ce que l’on ressent, ni tirer de conclusions hâtives.

Après, vous n'êtes pas censée savoir naviguer seule dans "tout ça". 
Comprendre son corps, faire le tri dans les informations, préparer ses consultations médicales, gérer l'alimentation, le sport, les émotions... Au moment de la péri/ménopause, on se retrouve avec une liste longue comme le bras de choses qu'on devrait mettre en place pour bien passer ce cap. Et plus la liste s'allonge, plus l'ensemble nous parait insurmontable. 

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Toutes les sources

Le contenu de cette page s’appuie sur les cadres de référence internationaux, les recommandations des sociétés savantes et les principales revues cliniques consacrées à la périménopause, à ses symptômes et à ses mécanismes hormonaux.

Cadre de définition et repérage des stades

STRAW+10 – Staging of Reproductive Aging Workshop
Harlow SD et al., Menopause (2012) https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22343510/

Recommandations et consensus internationaux

NAMS – North American Menopause Society
https://www.menopause.org/for-professionals/clinical-practice-materials

IMS – International Menopause Society
https://www.imsociety.org/education/perimenopause/

HAS – Haute Autorité de Santé (France)
https://www.has-sante.fr/jcms/p_3737822/fr/menopause-en-soins-de-premier-recours 

Physiologie hormonale et mécanismes des symptômes

Santoro N., Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism
https://academic.oup.com/jcem/article/101/4/1134/2804621

Inserm
https://www.inserm.fr/dossier/menopause/

Sommeil, humeur, cognition et système nerveux

Maki PM et al., Endocrine Reviews
https://academic.oup.com/edrv/article/40/4/1095/5487906

NAMS
https://www.menopause.org/for-women/menopauseflashes/sleep-disturbances

Symptômes vasomoteurs, migraines et douleurs

MacGregor EA, The Lancet Neurology
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/19660737/

Mayo Clinic
https://www.mayoclinic.org/diseases-conditions/frozen-shoulder/symptoms-causes/syc-20372684

Atrophie génito-urinaire et symptômes intimes

IMS – Genitourinary Syndrome of Menopause (GSM)
https://www.imsociety.org/education/genitourinary-syndrome-of-menopause/
https://www.menopause.org/docs/default-source/professional/2018-gsm-position-statement.pdf

Inflammation, immunité et histamine

Straub RH, Brain, Behavior, and Immunity
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29580959/

Zaitsu M et al., Journal of Endocrinology
https://joe.bioscientifica.com/view/journals/joe/233/2/JOE-16-0463.xml

Thyroïde et interactions hormonales

Endocrine Society
https://www.endocrine.org/patient-engagement/endocrine-library/thyroid-disease

Ventilo Care
Cet espace a été imaginé pour permettre aux femmes de comprendre leur transition hormonale, et à naviguer dans les méandres de la péri/ménopause avec davantage de clarté. Les informations publiées ici sont relues par une professionnelle de santé, néanmoins, elles ne remplacent jamais une consultation. Nous avons chacune notre parcours unique : discutez toujours de vos choix de santé avec un·e professionnel·le qualifié·e.

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